Non au pacte de l'onu pour les migrants

Non au pacte de l'onu pour les migrants

Destinataire : Les français


        

On connaissait la remise en cause de l'ONU de l'interdiction de la Burqa en Europe au nom du sacro-saint droit-de-l'hommisme.  En décembre 2018 un pacte mondial de l'ONU pour les migrants va être proposé à l'Europe avec la bénédiction de l'Union Européenne. La submersion migratoire sera ainsi organisée, facilitée contre les peuples européens pourtant majoritairement opposés à ce processus du remplacement des populations européennes par d'autres immigrées. Cette politique migratoire folle mise en place depuis 40 ans aboutira à la mise en minorité de la population chrétienne ou traditionnelle du vieux Continent.  Les USA, la Hongrie, l'Italie, l'Autriche, (la Suisse par référendum) ont déjà fait savoir qu'ils ne signeraient pas ce pacte dévastateur. Emmanuel Macron rêve d'une Europe mondialisée, multiculturelle avec des Nations émasculées, sans souveraineté et pourrait en décembre signer ce pacte, signer la fin d'une civilisation millénaire. 
Signez cette pétition avant qu'il soit trop tard...

Voici quelques exemples des exigences absolument irréalistes auxquelles devrait se soumettre la France et les Nations européennes signataires :

  • des campagnes d'information et des cours adaptés aux hommes et aux femmes et comprenant notamment l'enseignement de la langue du pays de destination doivent être organisés dans le pays d'origine des migrants en collaboration avec les autorités locales.
  • des visas humanitaires doivent être accordés et des programmes de réinstallation doivent être mis sur pied en faveur des migrants qui quittent leur pays en raison des destructions environnementales et du changement climatique.
  • les conditions actuelles du regroupement familial doivent être simplifiées notamment en ce qui concerne les exigences en termes de revenu, de connaissances linguistiques, de durée du séjour et d'obtention de l'aide sociale.
  • en cas d'engagement des migrants tous les documents contractuels et toutes les informations doivent être rédigés dans une langue compréhensible pour les migrants.
  • il sera interdit aux agences de placement de demander au migrant le paiement des frais d'intermédiation et de placement.
  • le droit du travail et le droit concernant les étrangers doivent être révisés afin qu'ils tiennent tout particulièrement compte des besoins des migrantes. En outre, des services de conseil agissant spécifiquement en fonction des besoins des femmes et des hommes doivent être créés. Des cours particuliers, par exemple sur la manière de tenir une comptabilité personnelle et d'ouvrir un compte en banque, doivent être offerts aux migrantes.
  • la légalisation des migrants séjournant illégalement dans le pays (les sans-papier) doit être simplifiée.
  • les victimes de trafic d'êtres humains doivent bénéficier de soins particuliers et avoir le droit de rester dans le pays.
  • un système d'information national doit être mis en place et des cours de formation doivent être offerts afin que la population identifie plus rapidement les indices de trafic d'êtres humains, de travail forcé, de travail d'enfants et d'autres pratiques semblables.
  • la détention en vue de l'expulsion est remise en doute par principe et les personnes concernées doivent bénéficier de conseils juridiques et de l'assistance d'avocats indépendants et gratuits.
  • les échanges d'informations entre les institutions d'aide sociale et apparentées avec les autorités de migration ne doivent pas porter atteinte à la sphère privée des migrants.
  • des organisations indépendantes de l'Etat doivent régulièrement contrôler et surveiller les services que l'Etat offre aux migrants.
  • l'ensemble du personnel médical doit être spécialement formé pour recevoir des migrants.
  • l'Etat doit mettre à disposition des centres communaux offrant des programmes de parrainage, facilitant les contacts sociaux, encourageant le dialogue interculturel et les échanges d'histoires entre les migrants et la population locale. Des activités multiculturelles comme le sport, la musique, les arts, des festivals culturels, etc. doivent être soutenues par l'Etat afin d'encourager la compréhension réciproque.
  • le thème de la migration doit être traité dans le cadre des plans d'enseignement. Les écoles comptant une forte proportion de migrants doivent recevoir des fonds d'encouragement supplémentaires pour financer des projets d'intégration.
  • les actes pénaux contre les migrants doivent être poursuivis plus efficacement et la protection des victimes chez les migrants doit être renforcée.
  • les médias y compris les portails internet doivent être surveillés et évalués afin de vérifier si leurs comptes rendus sur des thèmes migratoires sont équilibrés. Si tel n'est pas le cas, l'Etat ne pourrait plus offrir son soutien. De surcroît, les journalistes doivent être spécialement formés dans les thématiques touchant à la migration.
  • des campagnes publiques doivent informer la population sur les aspects positifs de la migration et contrer l'intolérance, le racisme et d'autres phénomènes du même genre.
  • une procédure simplifiée doit être mise en place pour offrir des crédits aux migrants souhaitant créer une entreprise.
  • le virement d'argent dans les pays d'origine doit être simplifié. Le coût des transactions ne doit pas dépasser 3% de la somme virée. Des frais de transaction supplémentaire à 5% seraient illégaux. Les Etats doivent à cet effet mettre en place des solutions techniques novatrices comme les versements via le téléphone mobile, le télébanking, etc. La législation doit être modifiée afin que des entreprises non soumises à la réglementation sur les banques puissent également offrir des services de virement d'argent. L'Etat devrait de surcroît mettre en place un site internet comparatif informant sur les tarifs des virements internationaux.
  • des catégories spéciales de comptes en banque doivent être créés pour les migrants ayant un faible revenu ainsi que pour les migrantes élevant seules des enfants.





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