Aucune sanction contre murielle germain


Destinataire : Préfecture du gard (30)


        

Murielle Germain s'est vue imposer quinze heures de garde à vue le 30 mai 2018.

Elle doit comparaitre devant le tribunal en décembre.


Ce jour-là, elle a rejoint un rassemblement de protestation devant la Préfecture de Nîmes, contre
les violences policières où Maxime, un jeune homme avait eu la main arrachée à Notre-Dame-Des-Landes, par une grenade de guerre, utilisée par la gendarmerie. ( Murielle a particulièrement été choquée par l'insoutenable photo parue sur les réseaux sociaux ).


Ne supportant plus ces violences, et de façon tout à fait légitime, Murielle a inscrit  son indignation ( à la gouache, bio dégradable et non toxique de surcroit ! ). Elle a été interpellée manu militari, par la police nationale et gardée en cellule au commissariat de Nîmes.


Pour quelques graffitis ( solubles à la première goutte d'eau ), Murielle est traduite en justice.


A contrario, à notre connaissance aucune poursuite, aucune enquête n'ont été engagées contre le garde mobile qui a gravement handicapé un jeune homme de vingt ans : deux poids, deux mesures qui nous révoltent !


Nous sommes solidaires de Murielle, et l'accompagnerons au Tribunal.

Le Comité de soutien





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