Pour que le festival d'hiver fasse sa 2ème édition


Destinataire : Aux habitants du XVIIIème


        

Pour une 2ème ÉDITION




PRÉSENTATION


Forts de l'expérience de la 1ère édition du Festival d’Hiver qui a eu lieu en Janvier dernier,

nous travaillons actuellement à élaborer une 2ème édition, qui améliore et précise la proposition qu’est “le Festival d’Hiver”, et qui se déroulera sur trois jours, dans le courant de la deuxième quinzaine de Janvier 2020.


Pour cela nous avons besoin d'une aide financière, afin de rétribuer les artistes et techniciens qui participent à ce week-end.

En signant cette pétition, vous contribuez à signifiez aux pouvoirs publics l'importance d'aider à faire exister cet évènement de création artistique.


Toujours dans la lignée de défendre une langue utile, concrète, plongeant au coeur de nos interrogations, nous souhaitons également nous concentrer cette année à faire du Festival un moment où l’on pourra découvrir des spectacles inédits, créés à Paris pour le Festival.


Nous souhaitons également rendre plus visible notre festival dans le quartier de la Goutte d’Or, afin de favoriser un échange culturel fort avec les habitants du quartier.


Nous allons à la rencontre des associations de quartier afin d’inclure le festival au coeur du XVIIIème arrondissement.



ORIGINALITÉ CRÉATRICE ET ANCRAGE TERRITORIAL DU FESTIVAL D’HIVER



  • La programmation du festival d’hiver accueille des créations de compagnies émergentes. 4 premières seront présentées lors de la 2ème édition. À cela s’ajoute un film et une lecture inédits.


  • Le festival se déroule au Lavoir Moderne Parisien, théâtre menacé d’expulsion, et pourtant seul théâtre du quartier de la Goutte d’Or à Paris.


  • Le festival inclut plusieurs débat autour d’un thème social, mis en valeur par un spectacle de la programmation et accompagné par une association. Pour la première édition il y eut deux débats, l’un sur l’homophobie, avec un spectacle intitulé Condamné #0364, et portant sur les emprisonnements récent en Tchétchénie.

L’autre débat, autour du spectacle « ces filles là » portait sur le cyber-harcèment et était animé par l’association « e-enfance » .


  • Cette année, nous souhaitons porter le débat sur la toxicomanie, et nous contactons actuellement deux associations de la Goutte d’Or. Notre souhait est de lier fortement les activités du quartier à notre festival.


  • L’intégralité des spectacles présentés au festival lors de la 2ème édition seront achetés aux compagnies à un tarif  leur permettant la rémunération de l’entièreté de leur équipe.


  • La 1ère édition du Festival d’Hiver a eu un taux de remplissage de 63,8% dans une salle de 77 places.


  • Des tarifs avantageux sont proposés à tous les minimas sociaux. Les thématiques proposées sont adaptées à tous les publics, en demandant à des professionnels d’encadrer les sujets sociaux dits “durs”.


  • La pluridisciplinarité permet au Festival de faire venir un public varié dans un quartier populaire, et de lui proposer des créations exigeantes et accessibles.






PROGRAMMATION


Pendant ces 3 jours, nous souhaitons présenter sept “événements”.

  • le vendredi soir : 1 spectacle d’ouverture, suivi d’une soirée

  • le samedi et le dimanche à partir de 15h: 3 spectacles, 1 débat sur les thèmes de société abordés par les créations.


Notre souhait étant que les spectateurs s’emparent des sujets soulevés par les spectacles et puissent ainsi investir davantage ce temps de festival comme un temps d’échange.



L’OUVERTURE DU FESTIVAL, UNE IDENTITÉ ARTISTIQUE FORTE :


Beaucoup de verre, un peu d’acier de Baptiste Dezerces / Juste avant la Compagnie


Présentée en ouverture de Festival, Beaucoup de verre un peu d’acier, pièce mise en scène et écrite par le directeur du festival, sera le spectacle-phare qui forgera l’identité de cette 2ème édition.

En explorant la psyché du chanteur John Lennon, cette pièce explore la difficulté pour chacun à subir une crise, en nous proposant une dissection de nos doutes enfouis et de notre nécessité de réinvention permanente.

D’abord présentée sous forme d’un documentaire lors du Festival 2019, ce spectacle permettra aussi de lier les éditions du Festival entre elles et de fidéliser les publics déjà acquis.

Beaucoup de verre, un peu d’acier est une fiction originale de Baptiste Dezerces. Une variation autour de la figure de John Lennon, et de la place de l'artiste dans le monde, par extension....

La pièce retrace une journée fictive de la vie de Lennon, confiné dans sa chambre à Los Angeles en 1974, et confronté à une crise artistique profonde. Six de ses proches, six visiteurs indésirables vont tenter de le sortir de sa torpeur. Mais ces derniers vont se retrouver très vite face à leurs propres névroses et à leurs propres doutes, face à la claustration et au mutisme du chanteur.  


UN APPEL À PROJET : POUR LE THÉÂTRE DE DEMAIN


Nouveauté de cette deuxième édition, l’appel à projet : l’occasion offerte à des jeunes artistes de participer à un Festival de créations à Paris, et d’enrichir le vivier d’artistes qui compose le “Festival d’Hiver”. Sur une thématique donnée, l’appel à projet se fera avec la collaboration d’une organisation du quartier du XVIIIème afin d’impliquer au maximum les habitants du quartier, en organisant un débat après le spectacle, et des rencontres en amont de la création.



UN NOUVEAU CONCERT, POUR LA FÊTE : Le festival d’Hiver étant un moment festif, et suites aux succès des concerts de Jazz & Blues, Rap et Cabaret-poétique de l’édition 2019, nous offrirons à nouveau un concert musical et nous veillerons à son attachement à la langue et à l’énergie musicale.


LA PROJECTION GRATUITE D’UN DOCUMENTAIRE : Les documentaristes Etienne Gaume et Clément Mercier nous proposeront leur dernier documentaire :  "Ils reviendront jusqu'au dernier qui reviendra."


Que font ces juifs partout ailleurs que chez eux ? aimait se questionner ironiquement Manitou. Aujourd'hui, justement, nous allons chez eux pour leur demander ce que cela fait d'être redevenus une nation. Socialement comme politiquement, sentimentalement comme religieusement. Quelles mutations d'identité traversent ces juifs qui ont choisi de redevenir hébreux ? À travers ce projet, nous nous proposons d'illustrer cette question tant de fois soulevée par Léon Ashkenazi. En effet, plus de deux mille ans après la destruction par Rome de la nation hébraïque, le peuple a été dispersé au sein des autres nations : les Hébreux en exil sont ainsi devenus des juifs. Si la communauté et la religion ont réussi miraculeusement à survivre à travers les époques, l'identité nationale et ses problématiques socio-politiques se sont peu à peu dissipées. La reconquête de la terre d'Israël demande maintenant aux juifs de retrouver les racines hébraïques de leur identité. Le processus est long et difficile car la stratégie de survie qu'impliquait cet exil provisoire était devenu la norme. Comment étudier, prier, vivre au quotidien en tant que juif en Israël ? Comment créer une identité nationale avec les multiples clivages de cet ensemble invraisemblable qui se rassemble ?

En parcourant le territoire israélien, nous voulons aller à la rencontre d'un échantillon le plus large possible de francophones ayant fait leur alya : hommes et femmes, émigrants récents et plus anciens, ashkénazes et séfarades, religieux et laïcs, etc... Nous essaierons de cerner cette mutation d'identité propre à l’Israélien : ce juif qui redevient Hébreu. En unissant toutes ces paroles qui font revivre Israël, nous chercherons à comprendre et à faire comprendre cette identité hébraïque que les juifs découvrent et, par la même occasion, que le monde redécouvre. De cette mosaïque de récits de vie, d'intimité mêlée à la grande histoire, de parcours sentimentaux, de guerre et de prière, nous ne voulons garder que la sobriété des paroles et des visages qui composeront ce film documentaire.









UNE MISE EN VOIX:


Train d’enfer de Trevor Ferguson  / Compagnie La liseuse.


La compagnie “La Liseuse” revient après le succès de la première édition, en créant spécialement pour le Festival d’Hiver une nouvelle mise en voix.


Train d’enfer décrit  l’errance dans le grand nord canadien du jeune Bishop, venu travailler dans la construction d’un chemin de fer. Les conditions de travail extrêmes se mêlent vite aux confrontations entre la réalité cynique et capitaliste des contremaîtres, et l’espoir égalitaire du jeune protagoniste et des “craqués”, ces laissés-pour comptes survivant tant bien que mal aux marges du chantier.

À la fois polar en milieu naturel et récit d’initiation, mêlant la musique à la voix parlée, tantôt incarnée, tantôt récitante, l’expérience Train d’enfer nous achemine vers les méandres de la folie, de la nature dévorante et de la cupidité des hommes.






UNE CRÉATION POUR LE FESTIVAL :


Machiavel Machine     Texte et mise en scène • Jason Barrio

               

France, aujourd’hui ou presque. Le pays est dans une crise sans précédent. Un jeune homme, Nicolas Machiavel, génie et expert des plateaux télévisés propose une expérience politique en direct. Les élections se préparent et il espère peser dans le débat en s’associant à la candidate favorite ; Marianne Victoire.                        

Les élections présidentielles de 2017 ont été le déclencheur de Machiavel-Machine. Les affaires politiques, les revirements dramatiques, tout y était pour faire une vraie pièce de théâtre oscillant entre Shakespeare pour les grands moments épiques et Feydeau pour les retournements de situation grotesques.


C’était le moment d’écrire un texte empreint de cette atmosphère politique et médiatique. Il fallait que ça dégénère pour que ce soit un spectacle et que cela devienne à la fois impactant, émouvant, et drôle. L’idée de créer une dystopie – une société imaginaire régie par un pouvoir ou une idéologie néfaste – s’est imposée. Le tout sous la lunette d’un des plus grands théoriciens politiques de l’histoire : Nicolas Machiavel.


Machiavel-Machine c’est 6 acteurs (4 acteurs et 2 actrices) qui interprètent la myriade de personnages gravitant autour de Machiavel. Le plateau quasi nu est tantôt un plateau télé, bar d’ambiance ou salle de réunion. La vidéo (composée de reportages, caméras cachées, fausses publicités) ainsi que l’ambiance sonore (entre sound design et ambiance lounge) favorisent une atmosphère de clair/obscur, de coulisses et de plein feu médiatique, pour ce concentré noir prposant une réflexion sur notre manière d’envisager la politique.


   

               

               

   

Bob et Léo, since  2008. Par la compagnie les vivants et les morts.


Montreuil, aujourd’hui. Bob et Léo sont jeunes trentenaires. Ils vivent dans un atelier qu’ils ont séparé en deux espaces dédiés à leurs idoles, Arletty et Bob Dylan. Ils sont intermittents du spectacle et forment un couple à la ville comme sur scène. Ensemble, ils rôdent un tour de chant qui fait converser leurs deux héros. En marge de ce grand projet, Léo cachetonne en intervenant dans des lycées pour sauver l’honneur des tondues de la deuxième guerre mondiale pendant que Bob tente de se remettre de son éviction du château de Fontainebleau pour incitation au rassemblement en forêt… Guide dans les jardins, il avait pris la liberté d’y organiser des veillées funèbres, rendant hommage aux rois de France sur des airs de folk country blues…


Bob et Léo - since 2008 est la chronique ménagère d’un couple loufoque. C’est la traversée du quotidien de deux êtres désorientés, deux désillusionnés de la « génération Y », qui rêvent de mieux et s’arrangent avec le réel. Dans un monde où l’épanouissement personnel, la connaissance de soi, la santé du corps et la stabilité de l’esprit se sont érigés en valeurs cardinales, où en est le couple? Que peut-on y investir ? Est-il encore possible d’y trouver un équilibre ?


Nous nous questionnons sur les mutations des femmes et des hommes dans l’amour, sur notre rapport vertigineux à ce super-sentiment, insaisissable, fascinant, mais que (presque) tout le monde s’accorde à juger indispensable à sa vie. Nous tentons de créer un couple de loosers magnifiques, dans la tradition des Monty Python, d’Harmony Korine et des frères Coen, et de faire évoluer ces deux étoiles filantes dont on passe le spectacle à se demander s’ils sont géniaux ou s’ils se trompent du tout au tout. Bob et Léo - since 2008 explorera, par le suivi de la carrière des deux héros, les paradoxes de notre rapport à l’image et à la réussite sociale et professionnelle.







L’ORGANISATION


En amont, nous souhaitons engager un chargé de communication afin de nous assurer d’une fréquentation maximale et d’une couverture médiatique à la hauteur de l’événement.

Pour la technique, un directeur technique sera engagé et déterminera avec la direction du festival l’ordre de passage des spectacles. Cela facilitera l’organisation. Nous prévoyons trois jours de préparation, avec 4 heures de préparation par compagnie (sauf pour la lecture, le film et le concert). Nous engagerons pour cela un technicien son et un technicien lumière.

Nous avons également, grâce à “Juste avant la compagnie”, qui structure l’organisation du festival, des bénévoles qui préparerons une buvette. Les textes des spectacles seront également en vente.







Bilan 1ère édition.

La Première édition du Festival d’Hiver s’est déroulée du 11 au 13 janvier 2019, au Lavoir Moderne Parisien.

Nous avons programmé pour cette première édition trois concerts (dont un gratuit), deux seuls en scènes, quatre créations théâtrales contemporaines, une lecture d’un roman contemporains, et une projection gratuite d’un documentaire. Nous avons également organisé deux débats autour de thèmes sociaux liés aux spectacles présentés.

Fréquentation :

La fréquentation pour cette première édition fut très satisfaisante : Sur les neuf spectacles payants du Festival, nous avons eu un taux de remplissage moyen de 63,8% sur une jauge de 77 places.

La fréquentation a bénéficié de facteurs assez clair, sur lesquelles nous allons nous appuyer sur la deuxième édition : Privilégier les spectacles n’ayant jamais joué à Paris, limiter les seuls en scènes, commencer les journées du festival par une création afin de bénéficier d’un effet d’écoulement. Enfin, communiquer autour d’un spectacle dont l’identité forte représente le festival. De plus limiter le nombre de spectacles, car la fréquentation baisse lorsque les spectacles s’enchaînent trop rapidement.

Technique  :    


En technique, nous avons été confrontés à deux problèmes, celui du temps, et celui de la spécialisation des compétences.

Les modalités financières de la première édition ont fait que le technicien présent sur le festival était présent seulement à partir du mardi. Soit 3 jours de préparation pour 11 événements. La succession des représentations était trop rapide par rapport aux moyens à disposition. La résultante en a été une difficulté à tenir le rythme imposé du festival, et un manque d’accompagnement des compagnies invitées. La technique prévue étant relativement légère, ce problème n’a pas eu de conséquences sur le bon déroulé du festival, néanmoins, il est important d’ajuster le temps de préparation et le déroulé technique du festival.

Un seul technicien étant prévu, celui-ci était obligé de gérer à la fois la régie générale, lumière et son. Ce qui a ralenti l’efficacité des changements de plateaux, de plus les bénévoles n’ont pas assez de compétences techniques pour pallier à ce manque.

Pour un bon déroulé de la prochaine édition, il est nécessaire d’avoir deux techniciens rémunérés. L’un spécialisé en son, l’autre en lumières. Leur arrivée doit avoir lieu 3 jours avant le début du festival.

De plus il est important d’alléger le festival en réduisant le nombre de spectacle, et de faire approuver les fiches techniques des spectacles accueillis par un directeur technique.

Communication :

La publicité papier qui a été faite est parue dans le programme semestriel du Lavoir moderne Parisien.

La communication a été essentiellement produite par les compagnies programmées et par la direction du Festival. Dû à un manque de financement, il n’y a pa eu de flyers ni d’affiches qui aurait permis d’informer la vie culturelle dans le quartier de la goutte d’Or.


La date du 11, 12 et 13 janvier était trop proche des vacances scolaires pour que le théâtre puisse relancer ses habitués. Également pour les autres communicants, il a été difficile de relancer les publics avant le 7 janvier, ce qui était tard.


Au niveau de la direction du festival, plus de 300 professionnels ont été contacté, donnant annonces dans les journaux, interview radio, et venues de professionnels du spectacle.


Les débats ont été relayés par des associations importantes : E-enfances et l’association les Effronté-es.


Le pass illimité du festival (permettant de voir tous les spectacles pour un seul achat) a été peu acheté. Il faut donc varier les offres permettant aux spectateurs de voir plusieurs événements.

En retardant le festival d’une ou deux semaines, la communication sera plus efficace. De plus en allouant les services d’un professionnel de la communication, en impliquant davantage les habitués du théâtre, et faisant participer au débat des associations du quartier la fréquentation est promise à une belle progression. Il faut aussi proposer des tarifs plus attractifs au niveau des modalités (un pass journée est à imaginer).

Artistique :


Nous nous attachons à une vigilance artistique, afin que les spectacles puissent se compléter les uns les autres, non par leur thème mais par leur approche des textes et de la langue. Écriture ou réécriture contemporaine au service d’un décryptage de la société contemporaine, de manière intime et sociale. Il nous est également essentiel de pouvoir débattre autour des thèmes que portent les créations artistiques. Il nous est apparu également nécessaire de lier les créations à des associations du quartier de la Goutte d’or.



L’ÉQUIPE DU FESTIVAL


Baptiste Dezerces, comédien et metteur en scène,

Direction artistique du festival.

Directeur artistique de Juste avant la compagnie depuis 2010, Baptiste Dezerces se forme à l’École du Nord (direction Stuart Seide, puis Christophe Rauck) après deux années au conservatoire du XIIIe arrondissement de Paris (classe de François Clavier). Durant sa formation à l’École du Nord, il joue sous la direction d’Olivier Werner, Christophe Rauck, Stuart Seide, Jacques Vincey, Charlotte Clamens, Christophe Patty, Lucie Berelowitsch, Irène Bonnaud, Rémi de Vos et Cyril Teste

En 2018, Baptiste Dezerces interprète Billy Lee dans Bluebird de Simon Stephens, mis en scène par Claire Devers, une co-production Théâtre du Port-Nort/ Théâtre du Rond-Point, avec Philippe Torreton.

Il met en scène en Mai 2018 une adaptation d’Albertine Disparue de Marcel Proust, au théâtre de Belleville.

Il crée en avril 2017 un spectacle de théâtre à domicile : Une proposition, d’après Le limier, film de Joseph Mankiewicz.

Depuis novembre 2015, il incarne Aumerle, dans Richard II mis en scène par Guillaume Séverac-Schmitz, une création du Collectif Eudaimonia, Le spectacle a été créé au Théâtre de l’Archipel-Scène Nationale de Perpignan le 3 novembre 2015

Marie Coustaury est comédienne, de formation classique, formée par Raymond Acquaviva aux « Ateliers du Sudden » de 2008 à 2012.

Entre Théâtre et Cinéma, elle alterne les pièces (Aristophane, Sénèque, Maeterlinck, Von Horvàth en passant par Corneille, Shakespeare)

Suite à un stage de dramaturgie au sein du théâtre de la Colline, elle accompagne la pièce "Par les villages " de P.Handke, mis en scène par Stanislas Nordey pour l'édition 2013 du Festival IN d’Avignon.

Puis elle intègre une Compagnie théâtrale "Esprits Libres" et participera au Festival "Théâtre en liberté", créé par celle-ci, en tant que comédienne, pendant 3 ans, depuis 2014. C'est lors de la 1ère édition de ce festival, qu'elle y rencontre Baptiste Dezerces.

Son goût pour l'Image, l’amène également à jouer dans des courts-métrages sélectionnés en Festivals et autres contenus vidéo, notamment sur le web.




L’ORGANISATION : JUSTE AVANT LA COMPAGNIE

Juste avant la compagnie est née autour de la rencontre artistique en 2009 entre  Lisa Guez, metteure en scène, et Baptiste Dezerces, comédien.  


En 2019, Juste avant la Compagnie présente les Femmes de Barbe-bleue création collective mis en scène par Lisa Guez et Albertine Disparue d’après Marcel Proust, mis en scène par Baptiste Dezerces, lauréat ForTe 2018 région Ile de France.

Avec 7 spectacles et une douzaine de comédiens et comédiennes réguliers, Juste avant la compagnie s’attache à une confiance metteur-en-scène/comédien extrêmement solide et à une vision théâtrale commune entre la metteur-scène et le comédien.

Cette vision commune s’étends sur deux points :  d’abord une rigueur extrême dans la teneur dramaturgique, grâce à leurs parcours universitaires : École Normale Supérieure pour Lisa Guez, École du Nord/EPSAD (direction S . Seide, puis C. Rauck) pour Baptiste Dezerces. Ensuite,  Une volonté de décaler le texte, de rendre conflictuel ce qui pourrait nous endormir, de titiller ce qui nous paraît couler de source, afin de révéler notre part commune de folie, d’empathie ou de lâcheté. Macbeth le torturé ou Richard III le défiguré se révèlent plus proche de nous que ce que nous aimerions avouer. Et par un éclat de rire ou de fureur, nous espérons nous en rendre compte.




LE LAVOIR MODERNE PARISIEN : UN LIEU SYMBOLIQUE



Le Lavoir Moderne Parisien créé en 1984 a toujours été un point de repère renommé dans le domaine du spectacle vivant. Un personnage à part entière avec son histoire, son identité singulière dans le quartier le plus multiculturel de Paris. Un lieu d’accueil pour les interprètes, les auteurs, les compositeurs. Un « foyer chaleureux » ouvert sur le monde actuel. Tout en s’inscrivant dans une certaine continuité culturelle et historique, la compagnie Graines de Soleil, qui investit le lieu en 2014, veut faire se croiser les talents émergents, les nouveaux regards qui interrogent la société actuelle, le rapport à l’autre et à l’étranger avec ceux plus expérimentés et reconnus. Par sa programmation ouverte et pluridisciplinaire (théâtre, musique, danse, performances, arts numériques, nouvelles formes artistiques), ce théâtre veut résister à la standardisation de la culture, soutenir la vitalité et l’innovation artistique, les compagnies émergentes, les jeunes compagnies et les festivals qui évoquent les sujets de notre société. Sur la saison 2018-19, à fin mars, ce sont près de 70 compagnies, 257 événements publics qui se sont produits devant presque 9 500 spectateurs de tous horizons.





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