Soutien à Christophe Cadet, directeur d'Intégrale

Soutien à Christophe Cadet, directeur d'Intégrale

Destinataire : Jacques Raccah, président d'intégrale


        

Chers parents, professeurs, élèves , anciens élèves,

c'est avec beaucoup de regret et de tristesse que nous avons appris le licenciement de Christophe Cadet, véritable pilier de la Maison Intégrale. 


Bien plus qu’un simple directeur pédagogique , Christophe Cadet incarnait l’âme de la maison intégrale. Durant toutes ces années il n’a pas compté les nombreuses heures d’entretiens qu’il a consacrées à tous ses élèves, distribuait à chaque concours blanc les traditionnels petits pains en sachant par ses mots d’encouragement au quotidien trouver comment nous soutenir et nous épauler. 


 La porte de son bureau nous a toujours été ouverte dans les moments de peur, de stress, d'angoisse et ce quelque soit le moment, aussi inopportun soit-il. 

Nul ne peut contester tout ce que Christophe Cadet a réalisé : sans lui Integrale, ne serait pas l’établissement que nous connaissons, dans lequel les professeurs qu’il avait recrutés s’engageaient à la réussite de chaque élève. 


En outre, Christophe Cadet c’est aussi des méthodes atypiques qui ont fait leurs preuves : l’enrichissante expérience du 2en1 où les élèves se confrontent dès la première année à la redoutée —et non redoutable— expérience du concours mais également une sélection à l’entrée axée non pas sur le dossier académique, mais davantage sur la personnalité. Nous saluons en particulier son flaire pour les talents cachés —accueillant des bacheliers n’ayant pas eu de classe préparatoire ou encore des bacheliers sans mention qui finissent par décrocher avec brio les meilleures écoles de commerce.  


Christophe Cadet c’est tout cela. Mais plus encore c’est un ami, une figure paternelle, sans qui la maison Integrale n’est plus. Aujourd'hui avec beaucoup d’émotion nous écrivons cette lettre, une semaine après le discours le plus émouvant de Christophe Cadet à l’Eglise de la Madeleine, une seule phrase résonne encore et encore dans nos têtes « ce n’est qu’un au revoir ». 






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